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La réalité du Mâconnais réunit l’histoire et les contraintes d’une région qui suive depuis longtemps la démarche qualitative de la Côte d’Or, l’objectif étant, dès la déposition du dossier à l’INAO en 2010, de promouvoir l’introduction d’un classement Village-1er Crus à travers l’étude d’une géologie et distribution des parcelles beaucoup plus complexe et etherogène de la deuxième et ça concerne à l’état actuel plus de 400 hectares de vigne et 73 climats.

Pour nous ça a été une excursion un peu improvisée pour évaluer les dégâts de cette première vague dangereuse de gel printanier en 2016. La région a été considérablement touchée, parfois jusqu’à 60% de perte prévue sur certaines parcelles, les bourgeons ont gelé, surtout vers la zone sud ou l’argilo-calcaire typiquement associé à l’appellation laisse sa place aux couches granitiques du Beaujolais.

En Lavaux, avec un ami vigneron, on avait déjà commencé l’ébourgeonnage, heureusement qu’en Bourgogne ils avaient attendu, on peut encore espérer une reprise de la végétation avec le deuxième jet.

Avant de rentrer une arrête obligée à la roche de Solutré, pour faire un peu de «chasse au cheval» et mériter un bon déjeuner champêtre avec une des plus belles vue sur tout le Mâconnais.